Où allez-vous mes pieds
Comme poissons furtifs nous recherchons le nord,
Nous heurtant aux récifs pour continuer plus fort.
De collines en vallons nous allons visiter,
Tout ce qui semble bon à te faire avancer.
Nous heurtant aux récifs pour continuer plus fort.
De collines en vallons nous allons visiter,
Tout ce qui semble bon à te faire avancer.
Pas à pas sur la route poursuivrons le chemin,
Il n’y a pas de doute voudrons aller plus loin.
En rencontres toujours nous pourrons te trouver,
Et quand viendra un jour, tu pourras émerger.
Il n’y a pas de doute voudrons aller plus loin.
En rencontres toujours nous pourrons te trouver,
Et quand viendra un jour, tu pourras émerger.
Il n’y a plus de fois où baisseras les bras.
Il n’y a plus d’endroit où ne te trouveras.
L’heure viendra de rentrer enfin à la maison ;
Mais pas celle d’ici celle que nous savons.
Il n’y a plus d’endroit où ne te trouveras.
L’heure viendra de rentrer enfin à la maison ;
Mais pas celle d’ici celle que nous savons.
Alors mes pieds c’est dit : Portez-moi où je dois,
Forgez ce que je suis et non ce que je vois.
Pour que s’ouvre mes yeux et que dise ma voix,
Que m’inspirent les cieux aussi longtemps qu’il soit.
Forgez ce que je suis et non ce que je vois.
Pour que s’ouvre mes yeux et que dise ma voix,
Que m’inspirent les cieux aussi longtemps qu’il soit.
Gilles